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Allergies : pourquoi un tel boom ?

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Allergies : pourquoi un tel boom ?

Pourquoi est-on allergique au pollen ? (Vidéo)

Santé : attention aux escroqueries dans la vaccination anti Covid

Pollution atmosphérique, tabagisme passif, stress, météo, allergie croisée, hygiène… Comment expliquer l’explosion des allergies ?

Des maisons trop chauffées favorisent les allergies respiratoires

Nos maisons sont aujourd’hui trop chauffées. Mieux isolées, elles sont aussi plus confinées. Une équation catastrophique, car elle favorise le développement des acariens, des blattes et des moisissures, grands ennemis des allergies respiratoires.  

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Par ailleurs, de plus en plus de familles adoptent des animaux de compagnie : un foyer sur deux en possède un. Et alors, me direz-vous ? Mais il y a un hic : les poils de chat sont particulièrement allergisants. 

Les solutions

  • Limitez la température ambiante à 18 ou 19 °C, car les acariens se reproduisent rapidement si la température est comprise entre 20 et 30 °C.
  • Aérez votre habitat deux fois par jour au moins pendant10 minutes.
  • Luttez contre l’humidité : à titre indicatif, l’hygrométrie ne doit pas être supérieure à 60%. Limitez les plantes vertes et les aquariums, surtout dans les chambres.

Evitez d’avoir un chat si votre enfant est très allergique. Ou, du moins, ne le laissez pas entrer dans les chambres.

Pollution et pollens, des liens étroits

  • La pollution atmosphérique est un élément fondamental pour expliquer l’emballement des phénomènes allergiques. Son effet irritant sur l’appareil respiratoire aggrave les allergies.
  • Autre pollution : celle liée à la multiplication dans notre environnement des substances toxiques du mobilier (colle, formaldéhyde…) et des produits d’entretien qui, à forte dose, deviennent allergènes.

De façon encore plus étonnante, la pollution renforce le caractère allergisant des pollens en modifiant leur structure chimique. Un phénomène non négligeable lorsque l’on sait que, selon le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), les réactions allergiques aux pollens concernent 10 à 20% de la population.

Outre le problème de la pollution, ces allergiques polliniques se sont renforcés ces 20 dernières années à cause duréchauffement climatique. Certaines plantes, jusque-là absentes dans le Nord de la France, sont aujourd’hui capables d’y pousser : le paysage pollinique français change, augmentant la sensibilité de certaines personnes qui n’étaient pas auparavant confrontées à ces pollens.

Les solutions

  • Consultez les bulletins polliniques sur le site www.pollens.frdu Réseau national de surveillance aérobiologique et adoptez quelques conseils simples en connaissance de cause.
  • En période pollinique, ne faites pas sécher votre linge à l’air, n’aérez votre habitat que le matin tôt, rincez vos cheveux chaque soir, roulez fenêtres fermées en voiture, portez un masque lorsque vous jardinez ou tondez votre pelouse…
  • Limitez le plus possible le contact avec les produits d’entretien très irritants : revenez aux produits naturels (vinaigre blanc par exemple) et préférez les matières premières écologiques pour les meubles et l’aménagement de votre intérieur.

En vidéo : Pourquoi est-on allergique au pollen ?

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L’excès d’hygiène et d’antibiotiques a déstabilisé le système immunitaire

L’hygiène a fait augmenter l’espérance de vie… C’est un fait indéniable. Mais l’excès d’hygiène et l’éviction des allergènes ne semblent pas en revanche souhaitables. D’ailleurs, on constate que les enfants vivant à la campagne sont moins sujets aux allergies alors qu’ils sont plus exposés à des allergènes.

Plusieurs études ont montré que cette attitude, associée à l’utilisation des vaccins et des antibiotiques, a déstabilisé notre système immunitaire. Libéré des infections, il s’est mis à lutter de façon disproportionnée contre les pollens, acariens et autres allergènes.  

Les solutions

  • Ne prenez des antibiotiques qu’en cas de nécessité et lorsqu’ils sont prescrits par votre médecin.
  • N’utilisez pas de produits de soins trop agressifs pour votre peau, ils risqueraient de la rendre plus fragile et plus réactive.
  • Gardez un intérieur propre sans désinfecter à tout-va.

Le stress, un facteur aggravant des allergies

Il existe un lien important entre certains facteurs dits « aggravants » et la survenue d’allergies respiratoires. Le stress est l’un de ces facteurs, comme une étude japonaise publiée en mars 2021 dans International Journal of Molecular Sciences vient de le confirmer. Le stress, sans être à l’origine de la crise allergique, peut l’aggraver. La raison se trouve être une hormone bien précise.

L’augmentation des réactions allergiques pourrait être liée à une hormone qui est appelée corticotrophine, sécrétée par l’hypophyse (glande située à la base du cerveau) lors d’une situation stressante : cette sécrétion provoquerait la prolifération de mastocytes, agents impliqués dans le développement d’allergies dans la cavité nasale.

Une découverte qui a son importance puisqu’une meilleure compréhension de l’origine des allergies permettrait de trouver des traitements adaptés pour mieux les traiter. C’est pourquoi les chercheurs ont souhaité explorer les solutions thérapeutiques possibles pour ainsi limiter l’impact du stress. Ils ont trouvé la solution : l’effet de cette hormone peut être bloqué grâce à une molécule inhibitrice appelée antalarmin. Ce n’est pas la première fois que lerôle du stress est mis en avant puisque l’Afpral, Association française pour la prévention des allergies, relayait les conclusions d’une étude menée en 2013 dans ce domaine par des scientifiques du Congrès français d’allergologie. 

Source: SanteMagazine.fr

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