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Combler les rides : l’acide hyaluronique reste au top !

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Vos rides vous minent le moral ? Vous n’avez que l’embarras du choix pour y remédier : Botox, collagène, implants temporaires ou permanent…Comment choisir la bonne technique dans cette jungle de solutions anti-rides ? LaNutrition.fr a mené l’enquête pour vous en demandant conseil au docteur Marie-Thérèse Bousquet, médecin esthétique à Paris. Sa solution préférée : l’acide hyaluronique.

Avec l’âge, la peau perd de son élasticité, elle se relâche et s’affaisse provoquant l’apparition du pire ennemi de toute jeune quadragénaire : la ride.  Un sillon, un creux, une dépression qui parcours notre visage. Pour l’effacer – dans le jargon on dit repulper – il n’y a pas de recette miracle : il faut combler cette ride que vous ne sauriez voir. C’est à dire injecter sous la peau un produit qui crée du volume et estompe ce pli disgracieux.

Le choix du Dr Bousquet : l’acide hyaluronique. Derrière ce nom un peu barbare se cache un produit naturellement fabriqué par notre corps qui sert à combler les espaces situés dans le tissu conjonctif. Ce gel vitreux et transparent permet de transporter les nutriments depuis le sang vers les cellules de la peau. Pour le plus grand bonheur des adeptes de l’éternelle jeunesse, il est aussi un produit de choix pour combler les tranchées creusées par les ans.

L’acide hyaluronique en pratique

Vous avez décidé de passer à l’action ? Prenez rendez-vous avec votre médecin esthétique pour établir un diagnostic. Lors de cette première rencontre le praticien va vous examiner afin de déterminer le nombre d’injections dont vous avez besoin et vous proposer un devis. La loi l’oblige à vous faire signer un consentement éclairé qui précise le but et le déroulement de l’intervention, ainsi que les risques et complications éventuels. Après un délai de réflexion de 15 jours, vous pourrez recevoir votre première injection d’acide hyaluronique.

« La séance dure environ 45 minutes, explique le Dr Bousquet. L’injection elle-même est douloureuse et nécessite parfois l’application d’une crème anesthésiante ». Mais les effets secondaire sont très légers : sitôt franchie la porte du cabinet médical, vous pourrez reprendre votre train-train quotidien avec au mieux une légère réaction inflammatoire locale qui disparaîtra dans les 48 heures. « J’ai même des patientes qui viennent faire leurs injections à la pause déjeuner et repartent l’après-midi au bureau, souligne le médecin. Mais je leur déconseille tout de même de venir juste avant un dîner en amoureux, ne serait-ce que pour éviter de faire une fixation sur ces rougeurs disgracieuses ».

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Quelques consignes de sécurité tout de même : évitez l’aspirine, les vitamines A et C et les veinotoniques. Ces produits fluidifient le sang et augmentent le risque d’œdème. Faites l’impasse sur la séance de bronzage ou les U.V. pour éviter d’irriter la peau déjà sensibilisée par l’intervention.

Remodeler le visage à l’acide hyaluronique

Vos joues vous semblent trop creuses ? Vos pommettes affaissées ? Votre fossette au menton vous lasse ? L’acide hyaluronique permet également de redessiner votre visage. « Ce sont des produits beaucoup plus denses qui sont constitués de molécules beaucoup plus grosses, explique le Dr Bosquet. Ils sont utilisés pour effectuer ce que les médecins appellent le comblement volumétrique de la face ». Cette technique permet de retravailler tout le volume du visage, « mais la grosseur des molécules ne permet pas d’injecter ces acides hyaluronique avec une seringue normale », prévient le médecin. Il faut donc faire de légères incisions dans la peau. Et qui dit bistouri dit anesthésie locale et rougeurs post-opératoires. A pratiquer uniquement en lieu sûr !

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Les implants non résorbables

Il existe deux grandes familles de produits : les résorbables comme l’acide hyaluronique et les non résorbables. « Ces derniers demandent une très grande prudence avant d’être employés », met en garde Marie-Thérèse Bousquet. Leur nature même rend leur utilisation délicate : non résorbable indique que le produit injecté reste sous la peau définitivement. « Et les éventuelles complications liées à l’utilisation de ces produits peuvent elles aussi être définitives », souligne le médecin. Pour elle, la sûreté d’utilisation des implants non résorbables n’est pas optimale et  il faudra attendre encore quelques années avant d’en connaître tous les effets indésirables. « Le but de la médecine esthétique est avant tout de se faire plaisir, souligne-t-elle. Cela reste une médecine de confort et je crois qu’il n’est pas nécessaire de risquer des complications d’ordre médical. »

Un résultat durable

Si les rides sont légères, une seule injection suffit à les combler. « Pour des sillons plus profonds ou des rides nombreuses, comptez au moins deux injections pour arriver à un résultat optimal et durable », conseille le Dr Bousquet. Un effet qui dure ? « Au moins 9 mois et parfois jusqu’à un an avec les dernières générations d’acide hyaluronique qui sont beaucoup plus stables. Mais cela dépend beaucoup de la nature de votre peau. »

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APRES

Quel âge pour votre baptême de l’acide hyaluronique ? « Là- aussi tout dépend de la nature de votre peau. » Certaines rides comme le sillon nasogénien, qui descend des ailes du nez vers le coin de la bouche, peuvent apparaître très tôt. « Mes patients les plus jeunes viennent dès 30 ans avec des rides encore peu marquées. On peut faire de la prévention à ce moment-là : on traite les rides avant qu’elles ne soient vraiment installées. », explique Marie-Thérèse Bousquet.

L’acide hyaluronique ne permet cependant pas de traiter toutes les rides. Il est idéal pour combler les « rides du lion », barres verticales qui apparaissent entre les sourcils et les sillons nasogéniens. Mais « il vaut mieux éviter de l’utiliser sur des rides légères comme celles de la patte d’oie pour laquelle on préférera le peeling ou le laser ».

Côté prix, comptez environ 400 euros par an pour traiter une seule ride. Pour plusieurs rides très marquées envisagez un budget annuel d’environ 1000 euros pour le traitement puis l’entretien.

 

Source: Lanutrition.fr

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