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Comment la police fait-elle parler un ADN ?

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Comment la police fait-elle parler un ADN ?

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Un ADN, prélevé sur une scène de crime fin 1997, silencieux pendant de longues années, a fini par révéler l’identité d’un individu qui est finalement passé aux aveux. Soit 16 ans après, sans aucun élément supplémentaire apporté à l’enquête, si ce n’est les prouesses scientifiques qui ont marqué ces dernières années.

Quelques cellules suffisent

Si l’on consulte le Larousse, l’ADN – pour acide désoxyribonucléique – est l’acide nucléique caractéristique des chromosomes, ces fameux deux brins enroulés ensemble, qui portent toute l’information génétique de la personne.

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Cet ADN, la police l’extrait grâce à des prélèvements comme les cheveux, la peau, le sperme, etc.

« On récupère les cellules et on les fait éclater pour en extraire l’ADN », résume pour Le Figaro Sandrine Valade, directrice adjointe du laboratoire scientifique de Paris rattaché à l’Institut national de la police scientifique.

Et d’expliquer qu’auparavant, il fallait mille cellules pour construire un profil ADN, quand aujourd’hui quelques cellules suffisent pour confondre un criminel.

Les prélèvements, qui permettent d’apporter de nouvelles informations 15 ans après, sont conservés sous scellés ou congelés quand c’est nécessaire.

Source: SanteMagazine.fr

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