Coronavirus au Royaume-Uni : interdiction de rencontrer amis et famille à Birmingham

Les rencontres entre amis ou familles seront interdites à Birmingham, deuxième ville du Royaume-Uni, en raison d’une poussée de cas de nouveau coronavirus, ont annoncé les autorités locales vendredi, au moment où l’épidémie prend de l’ampleur dans tout le pays.

La maladie Covid-19 a fait au moins 41.600 morts au Royaume-Uni. Le taux de reproduction (dit “R“) se situe désormais entre 1 et 1,2, soit au dessus du niveau entraînant une accélération des contaminations. Au total, 3.539 nouveaux cas de la maladie Covid-19 ont été enregistrés au Royaume-Uni vendredi, selon les chiffres du gouvernement, soit le pire bilan quotidien depuis le 17 mai.

A Birmingham, ville de 1,1 million d’habitants dans le centre de l’Angleterre, le taux de contamination au Covid-19 est passé de 30,1 à 75 cas pour 100.000 habitants. “À compter du mardi 15 septembre, les résidents de Birmingham ne pourront plus se mélanger avec d’autres ménages, à l’intérieur ou dans des jardins privés“, a averti le conseil local dans un communiqué.

Boris Johnson a annoncé l’interdiction des réunions de plus de six personnes

Les habitants peuvent toujours se rendre dans les cafés, restaurants ou magasins mais ne peuvent rencontrer d’autres personnes de foyers différents. “Je comprends qu’il soit frustrant que vous puissiez aller au pub sans voir votre famille, mais les éléments dont nous disposons montrent que le taux d’infection a augmenté principalement en raison des interactions sociales, en particulier des réunions privées“, a expliqué M. Ward.

Face à l’augmentation des contaminations, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé cette semaine l’interdiction des réunions de plus de six personnes issus de foyers différents en Angleterre. Selon une enquête menée par l’Imperial College de Londres auprès de plus de 150.000 volontaires, publiée vendredi, le taux “R” atteint 1,7 en Angleterre, et les cas doublent tous les sept à huit jours.

Nous entrons désormais dans une phase de transmission croissante alors que nous nous dirigeons vers l’automne“, a déclaré le professeur Azra Ghani, spécialiste en épidémiologie des maladies infectieuses à l’Imperial College de Londres. “Ce qui est particulièrement préoccupant, c’est la nature généralisée de cette augmentation, l’infection n’étant plus confinée à des zones localisées ou à des clusters identifiés.“, a-t-il ajouté.

Source: rtbf.be

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