Santé

Covid-19 : 27% des Français ont pensé à rompre

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Chez les hommes de moins de trente ans, ce chiffre grimpe même à 50%.

Julien, Parkinson à 41 ans

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La crise sanitaire, les confinements successifs, l’incertitude ont pesé sur le moral des Français pendant ces longs mois. Et sur leur couple semblerait-il également. L’Ifop s’est intéressé à l’impact de cette épidémie sur le moral des couples comme le dévoile BFM TV.

A quoi est due cette envie de rompre ?

Ainsi, d’après cette étude, 27% de personnes ont eu « envie de rompre » pendant la crise sanitaire. Chez les hommes de moins de trente ans, ce chiffre grimpe même à 50%. Parmi les raisons invoquées :

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  • le manque de communication (68%),
  • la différence dans l’attente au plan sexuel (66%),
  • la présence des enfants au foyer (53%).

Des difficultés confirmées par des couples rencontrés par la chaine d’information en continu : « Moi, quand je suis avec quelqu’un, le voir une fois par semaine, ça me suffit, mais être tout le temps, tout le temps collés ensemble ». Une tendance remarquée également par une avocate spécialisée dans les divorces dont les dossiers s’accumulent sur son bureau.

Pas de relation sans lendemain pour les célibataires

Chez les personnes célibataires, le Covid-19 a également eu un impact. En juin dernier, une enquête Ifop-CAM4-Hot vidéo avait rapporté que 37 % des célibataires se disaient « plus ouvert sexuellement » que d’habitude à l’approche des vacances d’été. Dans le détail, 25% des célibataires assuraient qu’ils allaient avoir un rapport sexuel sans être amoureux, la même proportion des célibataires ont cédé plus facilement aux avances (34 % des hommes, 15 % des femmes).

Mais les sondés souhaitaient toutefois des relations sérieuses, ils étaient 86% à rechercher une stabilité affective et 14% à ne pas vouloir multiplier les aventures sans lendemain. « La phase de sortie du troisième confinement n’a pas poussé tous les célibataires français à la « boulimie » de partenaires qu’aurait pu susciter le besoin de rattraper les mois de « disette sexuelle » imposée par les confinements », avait alors fait remarquer François Kraus de l’IFOP.

Source: SanteMagazine.fr

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