Religion

La réalité du cinéma juif

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La réalité du cinéma juif

Mohammad an-Na`ma, chercheur iraquien, a rédigé une étude spécialisée qu’il a intitulée : « La pieuvre du cinéma sioniste » où il observe comment les Juifs ont procédé à un lavage de cerveau des peuples occidentaux et les ont dupés avec des mensonges relatifs à la terre promise et au « Peuple élu par Allah », et ceci à travers une propagande cinématographique bien étudiée qui remonte au siècle précédent et qu’ils continuent à utiliser jusqu’à présent.

 

L’étude dévoile le rôle des organismes sionistes dans les pays occidentaux en vue d’accroître l’intérêt accordé au cinéma, lequel est une arme efficace placée au service de la propagande et destinée à étouffer la vérité historique. Vérité qui prouve les droits des Palestiniens aux territoires occupés. L’étude souligne que le sionisme a suivi trois méthodes pour exploiter le cinéma à des fins politiques :  

 

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Première méthode :

 

 

 

Elle consiste à instrumentaliser la Torah. L’auteur souligne à cet égard l’illusion des Israéliens qu’ils sont le peuple élu d’Allah, Exalté soit-Il, et leur manière de répéter les mensonges sionistes au sujet du conflit entre les Hébreux et les Hittites (les anciens Palestiniens), et ceci dans le but de lier ces histoires aux prétentions que le sionisme se consacre à promouvoir de nos jours, et de les exploiter dans le domaine du cinéma.

 

 

 

Le chercheur iraquien a observé les films produits par le sionisme depuis le début du cinéma muet ; des films pour lesquels d’énormes sommes d’argent ont été investies.

 

 

 

L’auteur affirme : « Il est remarquable que les titres des films reposent essentiellement sur des histoires de la Torah remaniées de façon à pouvoir jouer sur la corde sensible des sentiments religieux chez les gens. C’est ce qui ressort très clairement dans le film : «Esther et le Roi » où le personnage d’Esther revêt un caractère très sacré chez le peuple juif malgré les mensonges qui se rapportent à son histoire. Les Juifs la sacralisent au point qu’ils célèbrent chaque année une fête destinée à rappeler le rôle d’Esther qui aurait, selon des allégations, évité aux Juifs d’être tués à une certaine époque de l’histoire ».

 

 

 

Le chercheur assure que le mouvement sioniste a réussi, à travers ces films, à raffermir ses liens avec le public européen en raison de l’éducation religieuse de ce dernier. Il est également parvenu à influencer ce public en lui diffusant ces contes dès l’enfance. Ces films se sont focalisés surtout sur l’idée du « Peuple élu » et son droit à s’approprier exclusivement la « Terre Promise » qui s’étend du Nil jusqu’à l’Euphrate.

 

 

 

La deuxième méthode :

 

 

 

La deuxième méthode que le cinéma sioniste a mise en œuvre afin de réaliser ses objectifs politiques actuels consiste, selon le chercheur iraquien, à intensifier ce qu’on appelle le sentiment de culpabilité collectif chez les peuples du monde vis-à-vis des massacres prétendus qui visaient les Juifs comme, par exemple, l’assassinat de six millions de Juifs par Hitler, un chiffre très exagéré étant donné que le nombre de victimes juives n’a pas dépassé en réalité quelques dizaines milliers.

 

 

 

C’est pourquoi le cinéma sioniste produisait entre deux à trois films de ce genre par an comme instrument de chantage et pour obtenir des aides économiques et militaires, sans compter bien entendu l’occultation des crimes perpétrés par Israël en Palestine.

 

 

 

Le chercheur iraquien nomme les films qui font appel à cette méthode comme « Portier de nuit » mis en scène par la réalisatrice italienne juive Liliana Cavani. Les scènes du film se déroulent dans les camps de concentration nazis en Italie où un officier nazi viole une jeune fille juive puis s’amuse à cautériser son corps. Une fois la guerre terminée, il retrouve ses comparses, retrouve la jeune fille et la tue car elle était l’unique témoin de leurs crimes.

 

 

 

La troisième méthode :

 

 

 

 

 

Quant à la troisième méthode, elle consiste, d’une part, à glorifier le héros juif et à prétendre qu’il est l’auteur d’actes héroïques extraordinaires ; et d’autre part, à présenter le Palestinien en particulier et l’Arabe en général comme étant un meurtrier avide.

 

 

 

Ceci se manifeste pleinement dans les films listés par le chercheur comme : « Donnez-moi dix hommes pauvres » où les Palestiniens sont présentés comme des terroristes qui organisent un attentat et tuent le chef d’un groupe sioniste formé de treize émigrés juifs.

 

 

 

Selon ce chercheur, les films de la troisième méthode se distinguent par leur caractère semblable aux films d’action américains. Parmi les films qui illustrent cette méthode, citons : « Sabra» une coproduction française, italienne et israélienne. Il est à noter que le héros de ce film `Assaf Dayan, est le fils de l’ex-premier ministre israélien  Moshe Dayan.

 

 

 

Quant à la remarque la plus importante relevée par le chercheur iraquien en ce qui concerne le cinéma sioniste, c’est de faire le lien entre les Palestiniens et les Nazis ; une assimilation parfaitement illustrée dans : « La colline n°24 ne répond plus » un film réalisé par Thorold Dickinson, metteur en scène anglais, de confession juive.

 

 

 

Ceci dit, nous posons, à notre tour, la question suivante :

 

 

 

Les médias arabes et islamiques ont-ils réussi à exposer nos causes dans un cadre approprié ?

 

 

 

Existe-t-il une stratégie médiatique avec des objectifs bien clairs dans ce domaine ?

 

 

 

Nos médias ont-ils réussi à transmettre au public la souffrance éprouvée par les Palestiniens, les massacres qu’ils subissent et la persécution qu’ils endurent sous l’occupation juive de la Palestine ?

 

 

 

Telles sont les questions qui se posent alors que nous avons une énorme production cinématographique abjecte, qui n’a d’autre objectif que d’exciter les (mauvais) instincts et d’attiser les (viles) passions, ce qui a amené un prédicateur à dire : « Quiconque regarde nos productions cinématographiques a l’impression que nous avons réussi à résoudre tous nos problèmes à part un seul : celui de l’amour !! »

 

 

 

 


Source: islamweb.net

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