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Législatives 2022 EN DIRECT : « Il n’y a pas d’ultimatum et Emmanuel Macron est en attente de savoir quelles sont les lignes rouges des oppositions », assure Olivia Grégoire…

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Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement, le 21 juin 2022, à l'Elysée.
Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement, le 21 juin 2022, à l’Elysée. — Arnaud Andrieu/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Démissionnera, démissionnera pas ? Le maintien du gouvernement Borne est toujours au cœur de l’actualité ce mercredi 22 juin après l’échec de la coalition présidentielle Ensemble ! à obtenir une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Mardi, Jean-luc Mélenchon a appelé Elisabeth Borne à se soumettre à un vote de confiance des députés
  • Face aux risques de blocage de ses réformes, Emmanuel Macron a pris l’initiative de rencontrer des responsables des partis politiques mardi et mercredi. Mercredi soir, dans une allocution télévisée de huit minutes depuis l’Elysée qui était sa première réaction directe depuis dimanche, Emmanuel Macron a assuré avoir pris acte des « fractures » montrées par le résultat des législatives et assuré vouloir « bâtir des compromis » avec ses opposants, les pressant de « clarifier » leur positionnement d’ici vendredi soir. Sa proposition de compromis, formulée a été accueillie fraîchement par les oppositions.
  • Découvrez les résultats des législatives 2022 par circonscription dans chaque ville et département.

A VOIR

A LIRE

 

10h25 : Dans les démocraties parlementaires, ça rigole

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Les fans de Borgen sauront aussi qu’une seule femme peut nous sortir de l’impasse.

 

10h21 : Par expérience, tu fais pas 10 bornes avec un sac comme ça

 

10h15 : Valérie Rabault renvoie la responsabilité d’un blocage à Emmanuel Macron

« C’est lui qui est au pied du mur, pas nous », estime la députée PS, qui demande où en est le chef de l’Etat sur certains « marqueurs », comme le SMIC à 1.500€. « S’il reste sur son projet, il n’a pas de majorité absolue et c’est lui qui va bloquer la France », indique Valérie Rabault.

 

10h04 : Olivia Grégoire corrige Céline Calvez et écarte une coalition avec le RN ou LFI

«Il n’y a pas à une seule seconde, à un seul moment, l’idée d’aller chercher des voix, des accords avec le RN», a expliqué la porte-parole du gouvernement, rectifiant les propos cette semaine de la députée LREM Céline Calvez qui s’était exprimée en ces termes lundi sur France 5.

«Figurez-vous qu’errare humanum est et que Céline Calvez a peut-être eu des propos qui ont été incompris (…)», a-t-elle souligné, assurant que la majorité aurait la même position à l’égard de LFI. La porte-parole a également écarté une coalition avec le RN ou LFI: «Ce n’est pas au programme non plus», a-t-elle affirmé.

9h53 : « Nos électeurs ne sont pas des citoyens de seconde zone, le Rassemblement national n’est pas un parti de seconde zone »

Pour Jordan Bardella, le RN « a droit à la présidence de la commission des finances » en raison de ses 89 députés. Mais comme on vous le rappelait dans cet article, ce poste n’est pas réservé au premier groupe d’opposition.

 

9h41 : Tenue traditionnelle

Lundi soir, Marine Le Pen s’est exprimé en visioconférence à ses nouveaux députés et leur a distillé quelques conseils. Avec, au passage, un commentaire bien senti : « Nous, on n’est pas La France insoumise, on ne vient pas en tongs et en chemisette à fleurs ! » Problème, le propos vise notamment Moetai Botherson, député de la 3e circonscription de Polynésie française. Et sa chemise et ses tongs, ainsi que la sorte de « jupe » qu’on peut voir, forment le lavalava, une traditionnelle très ancrée dans le quotidien des Polynésiens, que portent même les policiers de l’île.

 

9h34 : Richard Temal met Macron à l’amende

Jolie « catchphrase » du porte-parole du PS.

 

9h27 : On arrive « à la fin d’une histoire libérale »

Sans majorité, Emmanuel Macron « n’a pas de légitimité pour porter son projet », « où on instaure de la concurrence partout », selon le LFI François Ruffin.


 

9h20 : Aurélien Pradié refuse de prendre part à une coalition

« Je refuse de gouverner avec quelqu’un qui n’a pas la même vision de la société que moi », lance le député et secrétaire général LR Aurélien Pradié à propos d’Emmanuel Macron.

 

9h12 : L’accès des personnes handicapées à l’Assemblée pose problème

Le lieu où a été votée la loi obligeant les administrations publiques à être accessibles à tous serait-il hors-la-loi ? Depuis dimanche, la question se pose sérieusement, deux députés étant concernés. Le premier, José Beaurain, accordeur de piano dans l’Aisne, vient de devenir, à 50 ans, le premier député non-voyant de la Ve République, avec la volonté d’« ouvrir les yeux des gens » sur le handicap. Le député RN dit avoir trouvé beaucoup de « bienveillance » dans son parti, mais il a « souffert de la méconnaissance du handicap ». La main sur l’épaule de son assistant, José Beaurain devrait tout de même pouvoir siéger sans problème.

Ce qui ne sera pas le cas de Sébastien Peytavie. En fauteuil roulant depuis l’âge de ses trois ans, le député Nupes de Dordogne peut passer par des rampes et des chemins détournés pour circuler dans l’Assemblée. Mais l’hémicycle lui est quasiment interdit. Seul le rez-de-chaussée, là où siègent les ministres, est accessible. Des travaux ont été lancés en urgence pour lui permettre de siéger.

9h04 : Chrysoula Zacharopoulou visée par deux plaintes pour viol

Après Damien Abad et Gérald Darmanin, un troisième membre du gouvernement est accusé de violences sexuelles. Deux plaintes pour viol visent en effet la secrétaire d’Etat Chrysoula Zacharopoulou, apprend 20 Minutes auprès du parquet de Paris. Selon nos informations, confirmant celles du journal Marianne, une plainte pour viol a été déposée le 25 mai à Paris. Une enquête a été ouverte deux jours plus tard, le 27 mai, confiée à la BRDP (Brigade de répression de la délinquance contre la personne) de la police judiciaire.

Plus d’informations ci-dessous : 

 

8h56 : A la Nupes, ça craque ou ça passe ?

Elle est presque annoncée depuis la signature de l’union de la gauche, la fin de la Nupes. Et lundi, les observateurs ont bien cru la tenir, quand Jean-Luc Mélenchon a proposé que les quatre composantes de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale ne forment qu’un seul groupe à l’Assemblée nationale. Histoire de ne pas se faire chiper le titre de premier groupe d’opposition par le RN. Les réactions des socialistes, communistes et écologistes ont été aussi rapides que négatives. Le reste de l’analyse avec notre journaliste politique  Rachel Garrat-Valcarcel :

 

8h52 : Olivia Grégoire à propos de l’allocution d’Emmanuel Macron

« Il est en attente de savoir quelles sont les lignes rouges des oppositions. Je veux être très claire : il n’y a ni ultimatum ni question de quarante-huit heures, a assuré ce matin sur France Info la porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire. Il a ouvert le début des compromis. »

 

8h51 : Qui a dit quoi où et à qui ce matin ?

Bien entendu on vous résume leurs propos dans ce live très vite : 

PUBLIC SENAT – 7h30 – Rachid Temal, porte-parole du PS

FRANCE 2 – 8h20 – Jordan Bardella, président du RN, député européen

SUD RADIO – 8h15 – Valérie Rabault, députée PS du Tarn et Garonne et présidente (sortante) du groupe PS à l’AN

FRANCE INFO – 8h30 – Olivia Grégoire, porte-parole du Gouvernement

LCI – 08h30 – Rachida Dati, maire LR du 7e arrondissement de Paris

RMC/BFMTV – 8h30 – François Ruffin, député La France Insoumise de la Somme

8h49 : Rachel Keke a-t-elle partagé des posts d’extrême droite ? Prudence

Sur les réseaux sociaux, des partisans d’extrême droite ou d’Emmanuel Macron s’en donnent à cœur joie. Des captures d’écran de posts Facebook, présentés comme étant ceux de Rachel Keke, circulent dans les deux sphères depuis le 20 juin. Le site d’extrême droite fdesouche les a listés dans une publication mise à jour le 21 juin.

 

8h41 : A l’agenda ce jeudi

Les groupes à l’Assemblée nationale achèvent jeudi de nommer leurs présidents. C’est au tour du Parti socialiste et d’EELV, après le choix d’Aurore Bergé par Renaissance, de Mathilde Panot par LFI, ou encore d’André Chassaigne par les communistes.

Laurent Marcangeli, Jean-Paul Mattei, Aurore Bergé et Olivier Marleix.
Laurent Marcangeli, Jean-Paul Mattei, Aurore Bergé et Olivier Marleix. – Fanny Hamard/SIPA, Jacques Witt/SIPA, RETMEN/SIPA

 

8h38 : Un discours « flou »

Le chef des écologistes Julien Bayou a jugé sur LCI le discours « flou ». « Le président dit qu’il veut agir sur le climat, nous ne le croyons pas », a-t-il dit, ajoutant que la Nupes ferait des propositions sur le sujet.

8h36 : « Son discours vise à évacuer sa responsabilité »

Autres réactions à l’allocution du président, celle d’Olivier Faure et de Fabien Roussel : « Son discours de la méthode vise à évacuer sa responsabilité et à ne rien changer de son projet », a aussi rejeté le communiste Fabien Roussel, tandis que le socialiste Olivier Faure taclait : « Non, les formations politiques n’ont pas à lui répondre jusqu’où elles sont prêtes à aller pour lui donner un chèque en blanc ».

8h34 : « Le président tente de sauver ce qui reste de la fonction présidentielle »

« En choisissant soit le contrat de coalition soit la recherche de majorités par projet, le président tente de sauver ce qui reste de la fonction présidentielle », a commenté dans la soirée Marine Le Pen, qui s’apprête à prendre jeudi la direction d’un groupe RN fort de 89 députés. Ceux-ci, a-t-elle néanmoins promis, vont « examiner les textes à la lumière de l’intérêt des Français et de la France ».

8h32 : « Il ne peut y avoir de chèque en blanc de surcroît sur un projet peu clair »

« Il n’y a pas d’alternative aux dialogue et respect évoqués par le Président. Mais il ne peut y avoir de chèque en blanc de surcroît sur un projet peu clair », a tweeté le nouveau président du groupe LR à l’Assemblée Olivier Marleix. Il a ajouté que les députés LR feraient « la semaine prochaine » des propositions « sur le pouvoir d’achat ».

8h31 : Mélenchon accuse Macron de « dissoudre la réalité du vote »

Le chef de la gauche Jean-Luc Mélenchon a jugé « vains » mercredi soir les appels d’Emmanuel Macron en direction de l’opposition et exigé que la Première ministre Elisabeth Borne se soumette à un vote de confiance à l’Assemblée nationale, forte d’une « légimité » plus forte selon lui que celle du président. « Il est absolument vain d’essayer de dissoudre la réalité du vote en l’enfumant de considérations et d’appels de toutes sortes qui n’ont pas de sens », a lancé le leader de La France insoumise dès la fin de l’intervention du chef de l’Etat.

Le président a été « élu en avril parce qu’une majorité ne voulait pas que l’extrême droite préside notre République » mais il n’a pas reçu un « mandat clair » du pays, a réitéré Jean-Luc Mélenchon. « L’exécutif est faible mais l’Assemnblée nationale est forte de toute la légitimité de son élection toute récente », a-t-il martelé.

8h22 : Yaël Braun-Pivet candidate de la majorité à la présidence de l’Assemblée

La ministre des Outre-Mer Yaël Braun-Pivet sera la candidate de la majorité à la présidence de l’Assemblée nationale mardi prochain, a appris l’AFP auprès du groupe LREM, après un vote commun mercredi avec les députés MoDem et Horizons.

L’ex-présidente de la commission des Lois au Palais Bourbon, réélue députée des Yvelines dimanche, est bien partie pour succéder à Richard Ferrand, qui a été défait au second tour des législatives. Ce serait une première en France qu’une femme accède à la fonction de présidente de l’Assemblée.

 

 

8h15 : Macron invite les groupes politiques à « bâtir des compromis »

Emmanuel Macron, qui n’a obtenu qu’une majorité relative aux élections législatives, a invité mercredi les groupes politiques à « dire en toute transparence jusqu’où ils ont prêts à aller » pour « bâtir des compromis ».

« Il faudra bâtir des compromis, des enrichissements, des amendements, mais le faire en toute transparence, à ciel ouvert si je puis dire, dans une volonté d’union et d’action pour la nation, qui concerne toutes les forces politiques » mais aussi « les forces vives », a déclaré le président de la République dans une allocution télévisée.

Le reste est à lire ci-dessous : 

 

Bonjour et bienvenue à toutes et à tous !

Ces élections législatives sous la Ve république ont connu des résultats historiques, marqués par l’explosion des scores du Rassemblement national et l’échec du parti présidentiel à obtenir une majorité absolue à l’Assemblée. 20 Minutes va donc continuer à suivre et à compiler pour vous en direct les événements de cette nouvelle journée politique. Restez connectés pour savoir quelle recette de cuisine politique Emmanuel Macron va suivre pour éviter un blocage de l’exécutif et les réactions à son allocution de 20 heures, mercredi.

Source: 20minutes.fr

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