Masque en tissu : le vôtre est-il conforme aux nouvelles normes en vigueur ?

L’Organisation Mondiale de la Santé a publié un nouveau guide sur le port des masques de protection pour lutter contre la propagation du coronavirus. L’institution a notamment insisté sur la fabrication des masques en tissu et sur leur efficacité.

Depuis la fin du confinement, le port du masque, qu’il soit chirurgical ou artisanal, est obligatoire dans les transports en commun. Et pour cause : le Covid-19 se transmet principalement par la projection de gouttelettes émises lorsqu’un individu discute, tousse ou éternue. Les masques permettent donc de stopper la propagation des postillons.

Mais ces protections se valent-elles toutes ? Pour tenter de répondre à cette question, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié un nouveau guide d’utilisation sur les ports des masques médicaux et artisanaux.

Masque en tissu : comment bien le fabriquer ?

L’efficacité d’un masque repose sur l’étanchéité des tissus afin qu’ils filtrent au mieux les gouttelettes. “Il a été démontré que la filtration des tissus et des masques varie entre 0,7% et 60%. Plus l’efficacité de filtration est élevée, plus le tissu constitue une barrière contre le virus” explique l’OMS.

Dans son guide, l’institution recommande l’utilisation de trois couches de tissu afin de protéger au mieux le porteur :

  • une couche interne : cette partie couvre la bouche. Elle doit être composée d’un matériau hydrophile qui absorbe les postillons. Pour cette couche, l’OMS conseille d’utiliser un tissu composé de coton.
  • une couche intermédiaire : un tissu absorbant comme du polypropylène est nécessaire pour cette couche.
  • une couche externe : cette dernière est exposée à l’environnement du porteur. Elle sert donc à ralentir la propagation des gouttelettes. Elle peut être confectionnée avec du polypropylène ou du polyester.

Les masques en tissu sont-ils vraiment efficaces ?

L’OMS a également dévoilé les différents avantages des masques chez les personnes qui ne présentent pas de symptômes du Covid-19. Elle a notamment évoqué la diminution des risques de contamination. Autre point soulevé par l’organisation : le masque pourrait aider les citoyens à appliquer les autres mesures d’hygiène comme le nettoyage régulier des mains.

Mais, l’OMS a aussi évoqué les différents dangers du masque de protection comme l’auto-contamination après l’avoir touché avec des mains infectées ou l’avoir manipulé sans aucune précaution. Elle a précisé que le masque fournissait parfois un faux-sentiment de sécurité. Les personnes qui le portent pourraient donc faire moins attention aux autres gestes barrières.

Pour rappel, l’organisme a indiqué qu’un masque jetable ou réutilisable doit être utilisé par une seule personne. Dès qu’elle commence à être mouillée ou souillée, la protection doit être jetée à la poubelle dans un sac fermé ou mise à la machine à laver dans un cycle long s’il s’agit d’un masque en tissu.

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Source: Femmeactuelle.fr

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